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L'un des reproches les plus communs adressés aux commentateurs scientifiques, et aux chercheurs eux-mêmes,reproche artificiellement accentué par les femmes, pour montrer qu'il y a sexisme dans l'approche, est qu'il est "trop rarement question, dans les études, de l'homosexualité féminine".

L'avantage de l'explication relative aux androgènes est qu'il n'existe plus qu'une seule théorie. Le lesbianisme ne s'expliquerait pas autrement que l'homosexualité masculine. Le curseur de l'exposition aux androgènes in utero se déplace selon une échelle qui, dans sa partie basse, donne des homosexuels masculins peu androgénisés. Les femmes hétérosexuelles leur sont voisines. Ensuite quand le curseur s'élève une zone regroupe les hommes et les femmes hétéro, puis, dans la partie haute de cette normalité statistique, ceux et celles qui ont connu des expériences occasionnelles avec leur propre sexe. Enfin dans la partie la plus élevée de l'exposition aux androgènes, on trouve les homosexuels par excès: hommes et femmes plus masculins que la moyenne, les hommes deviennent à la fois plus virils et plus épris de leur propre sexe, les femmes idem. Dans la partie extrême, on trouve toutes sortes de traits communs entre hommes et femmes hyper-masculinisés qui peuvent s'accompagner de déséquilibres psychiques et qui souvent vont de pair avec une intense activité cérébrale de type systématique (construction de systèmes, obsession des codes et des structures), avec des phobies et des aptitudes exceptionnelles, notamment liés à la représentation et aux déplacements dans l'espace.

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